Bugdroid pour les filles
Un Bugdroid plus "girly", ça vous tente ?
Comme toujours vous pourrez bientôt trouver ce Bugdroid dans ma boutique.
Dark Bugdroid
Aujourd'hui je vous propose un Bugdroid plus discret, un Bugdroid couleur réglisse...
Bientôt sur la boutique
Bugdroid - nouveau modèle
La figurine Bugdroid que je vous ai présentée est sympathique mais j'ai voulu faire quelque chose d'un peu différent.
Voici le premier des modèles que j'ai imaginé. On reste très classique avec un Bugdroid vert...
Voilà de quoi habiller votre mobile ! Bientôt sur ma boutique Felie City - Bijoux fantaisie
Bugdroid
Chose promise, chose due, je vous présente ma version de Bugdroid, la mascotte d'Android.
Comme à mon habitude, pour ce genre de sujet, je laisse la main à mon chéri.

Bientôt...
Je vous présenterai un petit cousin de Tux...
Quand Gown affiche ses préférences ;)
Il y a peu j'ai eu une commande un peu spéciale de la part d'une amie.
Elle voulait pour elle même une Gown avec un Gwenn ha du (elle avait déjà le Tux breton et voulait faire la paire) et pour sa soeur une Gown arborant un triskel.
Voici le résultat en photo. Evidemment j'ai ajouté ces Tux à ma boutique.
Le weekend prochain je vais en Bretagne, cela va me faire du bien... :)
On ne choisit pas sa famille... quoique.
Vous le savez sans doute, je suis un utilisateur d'Ubuntu, une distribution Linux orientée grand public. Mais Ubuntu, ce n'est pas juste une distribution, c'est une famille avec plusieurs membres reconnus et d'autres plus ou moins légitimes. J'ai démarré avec Kubuntu, que j'ai trouvée trop lourde et que j'ai abandonnée en route lors de son passage en version 4. J'ai migré ensuite vers l'originale... que j'ai abandonnée le jour où une nouvelle interface, nommée "Unity" et destinée au départ aux tablettes et autres notebooks, fut mise en place. Vu l'émoi exprimé par la communauté, je n'étais visiblement pas le seul à être déstabilisé et tenté d'aller voir ailleurs. Ce qui fut rapidement fait en ce qui me concerne... mais en restant chez Ubuntu. Depuis un certain temps déjà, j'utilise Xubuntu, qui se rapproche de ce que je cherche (sobriété, légèreté et réactivité). Et si un jour, même Xubuntu devait ne plus me plaire, je me tournerais sans doute vers... Lubuntu, une version encore plus légère que j'ai installée avec succès sur un vieux portable de la maison.
Chez Ubuntu, on peut laver son linge (plus ou moins) sale en famille. Et pour ceux qui voudraient quitter le foyer, il y a toujours "l'ancêtre" de la famille chez qui se réfugier, Debian, ou d'autres familles (Red Hat, Slackware, et leurs dérivées). Même si au fond, peu importe la famille, on descend tous du manchot.
Et pour vos traductions, de logiciels libres ou autres, n'oubliez pas de cliquer ici. ;)
Je vous présente Miss Tux, Gown !
Des Tux, toujours des Tux ! Et pourquoi pas un Tux fille, puisque même les schtroumpfs ont leur schtroumpfette ?!
Voici donc Gown, la miss Tux !
Pourquoi "Gown" ? C'est un drôle de nom pour une Tuxette ! ;)
Je n'ai pas trouvé d'explications officielles mais mon chéri, adepte de Linux, m'a expliqué ceci:
Tux est à la fois composé à partir des mots (T)orvalds et (U)NI(X), et a également ses origines dans le mot anglais "tuxedo", qui veut dire "smoking" et qui se dit egalement "penguin" en argot anglophone.
Le nom de "Gown" relève de la même analogie vestimentaire, le mot anglais "gown" signifiant, entre autres, une robe de soirée. Associer un smoking et une robe de soirée allait de soi, d'où les noms des deux manchots.
Gown est d'ores et déjà disponible dans ma boutique.
Je profite de ce message pour vous rappeler qu'il y a un concours en cours pour le lancement de ma boutique www.feliecity.fr qui se termine vendredi 02 décembre à minuit.
Je rappelle très rapidement les règles:
Une inscription sous ce billet apporte une participation
Le relais du concours apporte une deuxième participation
Chaque lien vers le site www.feliecity.fr (pour montrer l'article que vous souhaitez gagner) apporte une chance supplémentaire !
Bonne chance !
KDE 4 : l'anamour
Selon Wikipedia, en informatique, un environnement de bureau est un ensemble de programmes apportant une interface graphique à l'ordinateur. Sous Windows, pas le choix, pour schématiser, il n'y en a qu'un, idem chez Apple. Mais dans le monde UNIX-Linux, il y a le choix. J'ai fait mes premiers pas sous Linux avec KDE, en version 3 à l'époque, et j'en étais pleinement satisfait. Stable, mûre, aboutie, bref, tout ce qu'on demande à un programme informatique.
Puis, portée par les frimas de l'hiver 2008, vint la version 4, avec un chambardement tel que les débuts furent plus que laborieux, poussant de (très ?) nombreux utilisateurs à migrer vers d'autres cieux plus cléments, notamment l'autre grande solution sous Linux, GNOME. C'est le choix que je fis également, malgré le dépaysement et de mauvais souvenirs liés à des versions plus anciennes auxquelles je n'avais pas accroché. Le temps fit son œuvre, et au gré de chemins plus ou moins tortueux, je revins à mes premières amours. Les débuts furent presque idylliques : silhouette affinée, moteur allégé, options toujours plus nombreuses, tout m'incitait à refaire quelques longs voyages avec mon amour de jeunesse. Triple hélas, rapidement, je dus me rendre à l'évidence : KDE était devenue une "danseuse", coûteuse en ressources et capricieuse, avec au final peu de gains et trop de contraintes. Je l'ai essayée à d'autres enseignes que Kubuntu (Mageia, Debian, entre autres), pour un résultat toujours aussi peu enthousiasmant. Rien à faire, le charme était rompu, exit le bel enthousiasme des premières amours.
Certes, à l'heure où je tape cette bafouille sans autre prétention que de décrire mes désagréments personnels, je suis toujours sous KDE. Des solutions plus simples et plus stables existent. Rien ne m'empêche de m'y atteler tout de suite, mais je m'abstiens encore. Par fainénatise sans doute, n'ayant pas envie de faire de sauvegarde de mes données alors que l'été incite à la flânerie et à la bronzette, loin des écrans blafards. À moins que, l'âge et les premières traces d'arthrose aidant, je ne devienne moins aventureux et plus frileux, attendant de ne plus avoir le choix. À moins que ce ne soit la nostalgie. À moins que...
Sic transit gloria mundi, amen.
Chronique d'un ratage évité
Miimiko l'a demandé ! Mon chéri l'a fait !
Il vous raconte lui même...
Tux is back. Vous l'aviez vu tout nu, simplement revêtu d'argile. Il est resté assez longtemps dans cet état, sans se plaindre. Il faut dire qu'avec les températures que nous avons connues pendant plusieurs semaines, ça a plutôt dû lui rendre service. Mais voilà, il arrive forcément un jour où il faut aller se rhabiller.
Tout d'abord, il s'est agi de le protéger de futures attaques de l'humidité, avec plusieurs couches de vernis à même l'argile sèche.
Et après cette première intervention de fond, plusieurs couches de peinture noire ont commencé à donner son aspect sombre qui caractérise tout bon manchot.
Une fois la couleur de fond mise en place, le petit bidon, le bec et les yeux ont suivi, pour donner son aspect final à Tux.
Pourquoi « Chronique d'un ratage évité » ? Je ne suis pas connu pour ma dextérité, plutôt pour ma maladresse. Mais au final, on peut dire que le résultat n'est pas trop mauvais : on n'a certes pas affaire à une œuvre d'art, juste à une petite statuette pas trop moche, bien que loin des standards établis. Mais c'est bien là, la force du libre : pouvoir mettre en œuvre ses idées sans crainte... même celle du ratage.






















